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MICHEL ASTI, AU VENT DES EMOIS

PRAGMATISME

Vers quel nombre tendre par moins-disant

À faire une nouvelle opération soustractive

Envers devenu cher à contribution

À oublier sujet intégralement présenté

Au soin d’autres dissidences bâclées.

Plutôt qu’à persister dans l’analyse

Inutile aux angoisses des flux contrariés

Chiffrage des amertumes clandestines

Suffit à décider des gibiers de potence.

À vies exsangues aux bastions de l’ancienne garde

Le masque cynique des aptitudes savantes

N’y apposa que la symbolique sans partition.

Aux sciences inhumaines ex-machina contribuera

Sans aucun scintillement à l’amplitude de l’action

La vaseline des suppositoires multiplie les têtes de cul.

La thèse pragmatique n’est que contre-valeurs suceuses

Les figurines frappées au sceau scriptural

Ont déposé la monnaie de singe.

OPPORTUNS(ES)

Par quelques années avant

Rats migrèrent vers la cité

Les lucioles en forêt

Abandonnées des regards ;

Aux lumières des villes

S’en sont allés hors champs

Des caves sous les demeures

Aux sous-sols des pavillons

Y installèrent leurs portées ;

En cette société de verre

Sous les dalles de béton

Firent appétit sous vide ;

Aux restes, sous façade émérite

Dans les anciennes halles engraissent

Périssent sous les nouveaux centres

Se multiplient en périphéries ;

Par les tunnels font rencontres

Sans souci des métros saturés

Restes et mal bouffe font survie ;

Rats des champs en farandoles

Sous le cercle des lucioles

Crièrent fort mais sans succès

Lumières attirent papillons

Insectes et opportuns en tout genre ;

Mais grains, blé et nourriture

Là-bas ne sont que pourriture.

VOL AU DESSUS D’UN NID DE TAYAUTS

Cinquante ans d’incompréhension territoriale

La limite de l’indifférence s’y fourvoya

L’urgence de développement, sur l’autre

Il est essentiel de renvoyer la contrainte.

Les demeures construites sur terrain

La circonscription du marchandising s’y délecta

Le machiavélisme de rendement sur l’habitat

Il était de nécessité à ignorer.

L’aérogare déjà présente, sur landes

L’aveuglement de l’investissement immobilier

Les maisons de pacotilles sur cochons de lait

Il était de prévoyance sans valeur ajoutée.

Le vol, longtemps stratégique en politique

Les gardons de la République des « hérauts »

Disaient vouloir défendre les abords de piste…

Il était de savoir à qui profite le vol des coucous

Nul n’est censé ignorer où il fait son nid !

La première question ayant été clarifiée

La suite est d’empêcher les néfastes valeurs

La manière dont il en sera parlé

Sera l’attention portée aux fausses consultations.

LES 68 « BEN DITS » ET LE « GOUPIL »

Les compères s’en allèrent sur le pavé des bonnes intentions

Pour justes causes en sens de sécession d’outrages à Liberté

Que la raison fut enchanteresse, en devises, à bobos d’intellos

Défense des valeurs de groupes, contre tyrannie d’État.

Les penseurs des Lumières n’en ont dit moins

Du Discours social à celui de la Méthode

Des Lettres d’un Provincial, en Boétie de Servitude

Jusqu’à La Fontaine percevant le prisme des royalties.

Les chantres, avec modernes nécessités, y consentaient,

Les ronds de jambe par chaires ancestrales s’y refusèrent,

Comme si renard entonnait ; « Que votre culture de ramage

Sur feuilles jetées au puits des misérables, est beau plumage.

« Nous allons en faire voix de marché », dit le Re-Cohn-naissant, sûr que nous n’en trahirons pas l’idée des communes réunifiées.

Ce fut, par fourberies en simulacre, tickets sous entrées liberticides.

Malheureux ces États en séparation de justice et liberté

Sans attention, souvent, complaisance a de méchants effets

Comme ces têtes d’appartenance et passantes sans requêtes, marchant avec meutes de bêtes sans mémoire.

Poussées par les révélations des fantômes de l’imposture

Entre corbeaux en croassements de libertaires sans histoire,

Et la perfidie en liberté de goupils sans prestance,

Soyez en vertus de saine stabilité, avec prétextes abattus,

Car goupils et corbeaux ne voleront jamais aux vents des oiseaux moqueurs.

Quant à vous, mercantiles opportunistes, sans imaginaire

À votre miroir de viles condescendances d’amphitryons

Nous y revisitons la fumisterie de vos ombres, fourbes

Actées sur les films, au cache, des lunes brunes.

En contre-mesure de vos ramifications

Sans évidences,

Nous y résisterons

Dans la raillerie

De vos funestes appartenances.

ZONES PRÉCAIRES

Nous étions entrés sur leurs terres

Confort avait rumeur d’embarras

Pour l’heure les abeilles se mourraient

Pourtant tournesols abondaient.

Colonies entières décimées

Les reines n’y vivaient qu’une année

Au lieu de cinq pour les anciennes.

Agents nicotinoïdiens

Depuis quatre décennies essaiment…

Le gardien des fabricatrices

Aux vocalises d’accent mielleux

Sans ambages à dénonciation

Nous informa de l’assassin ;

Sulfot, arme soudaine de chez Bayer

Le confectionneur de défenses chimiques

La fleur au fusil, sous l’œil rural

Vaporise, répand, dissémine.

Que n’est-ce pas là envahisseurs ?

À contrecarrer l’alchimie

Aux pollinisateurs appose sceau

Pour une récolte divisée par quatre.

Certes oui, mais la science prévenante

Par le zèle de son pathologiste

Indiqua à l’apiculteur

Qu’il avait solution bien viable.

Avec hâte, dans son gros véhicule

Chercha vingt nouvelles reines émérites

Prêtes à l’ouvrage pour cycle annuel

Leur timbre plaisant n’ira plus loin.

L’affaire, mille euros coûta au gardien

Sûr d’œuvrer pour la bonne cause.

L’un partit dans sa belle auto

Comme Sulfot de marque étrangère

Et l’autre, une année avec nouvelles reines.

L’homme, à suffisances idiotes, est-il ?

Par illusions individualistes

Accroché au temps de pervers paradoxes

Avec confort spécifique, il survit…

Il est équivalence d’échéance ;

Pour les révoltés d’oléoduc

En pays canadien, Indiens,

Sont venus manifestés contre ;

En consommation de 4X4, vingt litres aux cents,

Pour sursit dérivatif, à leurs ancêtres ;

N’est-il pas là autre contradiction ?

Au monde naturel du vivant.

À manipulation, des contres prédictions

Dans les coulées de boues bitumineuses

Qu’une énergie carbonifère, brûle.

Corpuscules fossiles des Amériques en Asie

Jusqu’au continent australien

Crache volutes noires pour fée électricité.

En attentes fissurées au mur des confinements.

SURLIGNAGE

On devrait bâtir des communautés

Où les certitudes abandonnées

Seraient reflux de la liberté intellectuelle.

Pas ces maisons construites

Sur fondations apeurées

Pouvoir des attentions limitées

Mais impuissance de préventions.

Leurs résidents non soumis

À pasteurisations animateurisées

Psychiatrifiées, recyclagencées

Dynamiquées en falsifications de groupes

Structuralignées et syndicalibrées

En faiblesses de reconversion.

Faculté, effleurement de Nature

J’aligne feux d’arômes

Pastiche aux bois incertains

Flirte aux requêtes des ruisseaux

Et aux commissures de l’azur

M’immisce aux courbes vallonnées…

Mais une telle jurisprudence

Dans un dîner d’affaires

De quoi aurait-elle l’air

Avec ses fraîcheurs du temps

De penser pain bis.

Accords des filtrations océanes

Saveurs des cultures saisonnières

Au ventre des subsistances délicates

Sur les lèvres des apparitions charnelles.

Au nom de quoi, je vous le demande

Ce verger aux mille délices

À droit de s’immiscer au cirque des caprices.

Royaume des certitudes

S’adonnant à seule espèce

Sonnante et trébuchante…

L’OMBRE ET LA MÉMOIRE

[...]-[...]

Vigie aux sincères passants(es)

La parole est une étrangère.

Écoute à l’ombre des muses

Ce qui manqua aux frasques du temps

Ces séductions en pouvoir d’attraction

Afin que les poètes peignent leur Calliope ;

Leurs clés luisent à un jet de https://lamarantedesartisansfrancais.wordpress.com/...

UNE AVENTURE EXTRAORDINAIRE AU-DELA D'ANDROMEDE !

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SERGE-RENE FUCHET, TRIBULATIONS EN AFGHANISTAN

Opera instantane 2024 08 24

Thème : Autobiographie - Témoignage - Autofiction

La quatrième de couverture

D’un modeste essai littéraire sur l’autobiographie à partir d’une thématique du voyage en Afghanistan et des tribulations qui le caractérisent à la reconstitution éphémère d’un univers antique en passant par les témoignages de l’auteur qui se fait lecteur à partir de quatre oeuvres romanesques contemporaines, ce qui n’est somme toute qu’un petit recueil de " pensées au fil de l’eau " n’est jamais qu’un regard croisé sur une époque en ébullition que caractérisent ces mêmes tribulations.

La première page

L’autobiographie … l’autofiction, sa pratique naïve : problématisation de l’autobiographe. A Kaboul, la praxis de l’autofiction se replie sur un objet. Le sujet est un genre : l’autofiction est un sous-genre de l’autobiographie. A propos du roman, l’écrivain implique toujours une part de lui-même … mais il y a les talibans … L’autobiographie manque de conscience d’elle-même ; elle révèle une sorte d’innocence ; elle ne savait se passer de la fiction. Celle-là menace l’autobiographie comme les partisans d’Ahmad Massoud menacent le régime des talibans …

Les trois termes de la problématique s’extravertissent ainsi : les trois composants, soient l’autobiographie, l’autofiction et la fiction centripète et centrifuge. L’autobiographe afghan (ou français ?) n’a-t-il pas conscience d’une limite de l’autobiographie même si cette question peut faire penser à une suite de nombres qui tend vers l’infini ? S’insurge alors à la lumière d’un débat entre la vérité et la fiction le retour du débat : n’y a-t-il pas un désir plus ou moins conscient de se transformer en personnage de roman ?

En 1939-1940, alors que l’Europe s’enfonce de nouveau dans la guerre, Annemarie Schwarzenbach voyage en voiture de Genève à Kaboul, en passant par l’Iran, avec la voyageuse, écrivaine et photographe suisse Ella Maillart, voyage marqué par ses problèmes de dépendance. L’épopée des deux femmes est relatée par cette dernière dans son livre La Voie cruelle. C’est au cours de ce périple qu’Annemarie Schwarzenbach rédige l’ouvrage Un hiver au Proche-Orient ; elle réalise également divers reportages pour des journaux suisses. Rentrée de périple, elle repart aux Etats-Unis où son état de dépendance à la morphine associé à ses tendances dépressive et suicidaire l’obligent à suivre plusieurs traitements psychiatriques. De là à en faire un personnage de roman il n’y a qu’un pas ; le titre même de mon ouvrage le suggère d’ailleurs plus ou moins.

RECIT FORT D'UNE JEUNESSE HEUREUSE ET D'UNE PASSION AMOUREUSE

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SUITE A LA PARUTION DE " L'EPOPEE DE SAMUEL " CHEZ EDILIVRE, RENCONTRE AVEC L'AUTEUR SERGE-RENE FUCHET

Un journaliste franco-allemand rencontre Serge-René Fuchet

Comment écrivez-vous ?

Jusqu'alors rarement avec préméditation, suivant un schéma organisé mais avec cette petite publication - L'EPOPEE DE SAMUEL - c'est exactement le contraire ; j'ai cette thématique en tête depuis au moins dix ans mais mes textes se sont formés petit à petit sans aucune organisation, par petites touches ...

Pourquoi écrivez-vous ?

Précisément pour exprimer un imaginaire altère que génère l'idée du " voyage au bout du monde " que m'a inspiré la littérature au sens large du terme : il y a quelque temps, avant L'EPOPEE DE SAMUEL parue chez Edilivre en novembre 2024, j'ai écrit TRIBULATIONS EN AFGHANISTAN qui s'inspire là du cinéma allemand moderne : le film DIE AFGHANISCHE REISE évoque une situation unique qui est celle où Roger Willemsen se rend en Afghanistan, un pays légendaire : quelques mois seulement après la fin d’une histoire de guerre vieille de plus de 25 ans, Il accompagne une amie afghane exilée sur son chemin vers sa patrie, de Kaboul à la ville de Kunduz, au nord du pays, mais d’une manière particulière qui a créé en moi des sensations, qui m’a fait vivre les événements ou donné l’impression de les vivre.

D’où vous vient votre passion d’écrire ?

De la narratologie ; j’aime raconter par petites touches la quotidienneté, depuis l’ordinaire jusqu’à l’insolite voire l’extraordinaire. Jai justement écrit mon roman L'EPOPEE DE SAMUEL au fil de cette quotidienneté.

Comment vous vient le sujet d’une nouvelle ou d’un roman ?

Le plus souvent, le sujet d’une nouvelle ou d’un roman est plus ou moins issu d’événements que j’ai vécus ou qui m’ont été relatés, par la presse par exemple. Mais là je crois bel et bien que pour TRIBULATIONS EN AFGHANISTAN c'est le film AFGHANISCHE REISE qui a généré cette longue et langoureuse écriture déstructurée et sans but précis.

9782414641314

Quels sont vos écrivains préférés ?

J'aime bien les poèmes de Charles Baudelaire et sa contribution à la théorie des correspondances du Dr Suarez de Mandoza; et puis j'ai découvert récemment Schiller : proche collaborateur de Johann Wolfgang von Goethe Johann Christoph Friedrich (von) Schiller est un poète, écrivain et théoricien de l'esthétique au XVIII° Siècle.

LE LIVRE que vous emmèneriez sur une île déserte

" A la recherche du temps perdu " de Marcel Proust.

Quel est votre mot préféré ?

théâtre ( bien que je préfère la poésie )

Quelle est votre drogue favorite ?

l’absinthe

Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?

Rien : j'ai besoin du dieu de l'indicible.

Pensez-vous que les critiques apportent à l’écrivain ?

Peut-être mais encore faut-il que l’écrivain devienne célèbre pour avoir des critiques ...

Avez-vous des projets en cours ?

Comme je l'ai indiqué, L'EPOPEE DE SAMUEL est un petit roman sans prétention que j'écris depuis plusieurs années ... et après la publication en 2022 de mon roman TERRITOIRE OUBLIE NON IDENTIFIE au Lys bleu éditions je n'ai plus vraiment de projet; d'ailleurs je n'aime pas ce mot.

Si vous désirez ajouter quelques mots aux lecteurs qui vont vous lire. C’est ici et maintenant.

Oui : lisez pour l'instant TRIBULATIONS EN AFGHANISTAN sur la plateforme internaute d'Edition999 ou L'EPOPEE DE SAMUEL chez Edilivre ... c'està la portée de tout un chacun.

ACCEDEZ A LA PRESENTATION DE "L'EPOPEE DE SAMUEL" EN CLIQUANT SUR CE LIEN LITTERAIRE !

 

 

 

 

REMY JEDINAK, NUL NE SAIT CE QUE NOUS RESERVE LE PASSE

La mort sublime tout, l'amour comme la haine.
Nul ne sait ce que nous réserve le passé est une histoire d'amour pleine de rose tendre et repeinte en rouge vif, un chassé-croisé amoureux, sentimental et mortel.
Dans le chaos de la guerre, ils sont copains, presque frères et tous deux la veulent. Entre ses deux amis, lequel choisira-t-elle ? La disparition de l'un suffira-t-elle à combler l'autre ? Pourtant, il faut bien qu'un jour les comptes se règlent, même si la paix est rétablie. Pour démêler cet écheveau, l'inspecteur Rabbit, qui n'a peur ni des mots ni des hommes, ne sortira, pas plus que les autres, indemne de cette aventure.

Pour les  références, suivre le lien ci-après :

REMY JEDINAK, NUL NE SAIT CE QUE NOUS RESERVE LE PASSE

 

PIERRE GRAAS, LA FILLE QUI MANGEAIT FROID

 Le premier qu'on a liquidé ne l'avait pas réellement mérité. Encore que… C'était un salopard, incontestablement, mais s'il fallait les éliminer tous, la terre serait rapidement dépeuplée. Ou très majoritairement féminine. Tout avait commencé par une espèce de pari idiot. » Qui à l'heure de me-too, oserait croire encore à la tendre soumission de la femme ? Tremblez, mâles dominants ! Dans ce récit aussi vivant qu'audacieux, on rebat les cartes de la domination pour jouer à qui perd gagne. Une histoire moderne et surprenante qui vous tiendra en haleine jusqu'au bout. Deuxième roman d'un écrivain né tardivement après s'être adonné à des passions et métiers très divers. D'abord remarqué et primé pour ses nouvelles originales et éclectiques publiées par plusieurs éditeurs, Pierre Graas s'est enthousiasmé ensuite pour l'art du roman. Après le succès du premier, " La fille du 4ème " où l'invention formelle crée la surprise ... et l'adhésion, il propose un deuxième opus très différent . C'est cependant la même héroïne à qui l'auteur laisse cette fois la parole, pour un autre dévoilement... [source éditeur]

Titre(s) : La fille qui mangeait froid [Texte imprimé] : roman / Pierre Graas - Publication : Apt : la P'tite Hélène éditions, DL 2020 - Impression : impr. en Pologne - Description matérielle : 1 vol. (231 p.) ; 24 cm - Note(s) : Fait suite à "La fille du quatrième", ISBN 978-2-37839-094-5

2015 - 2020, UN ECRIVAIN FRANCAIS QUI TRANSCENDE LES GENRES LITTERAIRES

Thème : du conte philosophique au genre romanesque moderne ( Version issue deS EDITIONS COLLECTIONS DE MEMOIRE )

LE GENRE ROMANESQUE MODERNE 

Résumé

L'Oberman de Senancour, publié en 1804 sans aucun succès, est un de ces livres du seuil de la modernité, où se révèle, à l'état brut et à l'extérieur de toute catégorie générique, une conscience. En ce sens, Oberman, l'« homme des hauteurs », est le personnage moderne d'un roman unique, celui d'Etienne Pivert de Sénancour (1770 – 1846) où le lecteur appréhende une obscure mélancolie à la source d'une interminable quête d'identité. Il est alors tentant d'identifier l'auteur à son personnage : Sainte-Beuve, l'un des premiers, suivit cette piste voyant dans Oberman moins une réécriture de la biographie de Sénancour qu'une projection de sa vie. Étienne Pivert de Senancour a été profondément marqué par son enfance triste et terne. Issu d'une famille bourgeoise parisienne, seul enfant d'un étrange couple venu au mariage par un goût commun du couvent, il doit à une éducation janséniste une certaine méfiance pour les élans de l'imagination et de la passion, une maladie du scrupule aussi, qui eut sur son œuvre les effets les plus funestes. Il y gagna, il est vrai, une habitude de l'analyse et de l'introspection, de la méditation religieuse, dont le romancier et le moraliste sauront tirer profit. En fait, c'est de cette manière que l'éxégète se rend compte qu'Oberman n'est pas une autobiographie. Est-ce d'ailleurs un roman ? C'est, dans son genre, un roman épistolaire, mais à la manière du Werther de Goethe : les quatre-vingt-neuf lettres de la première édition – auxquelles s'ajoute le supplément de la seconde (1833) – sont celles du seul Oberman, qui ne se nomme jamais. Au fil d'une impressionnante recherche dans les méandres romanesques d'après la révolution française (2013 – 2015), cet auteur peu connu du grand public a permis à Serge-René Fuchet de générer tel un noyau polynucléaire qui se dérobe en son centre une étude littéraire, Le genre romanesque moderne, proposant une approche inédite et extrêmement pertinente de la littérarité dans les écrits des Lumières et des courants littéraires modernes.

ISBN : 979-10-95201-35-9 Mémorandum à télécharger

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LE CONTE PHILOSOPHIQUE

La quatrième de couverture

Instrument de plaisir et arme de combat intellectuel, le conte philosophique utilise tous les ressorts du conte et du roman : héros simplistes mais fortement symboliques, schémas actanciels, théâtralisation, réalisme, exotisme, merveilleux, utopie et picaresque. Les héros et les personnages sont donc au centre de la première partie de mon essai consacrée à la définition du conte philosophique voltairien et destinée à positionner le lecteur par rapport au drame et à ses actants. Le réalisme est à la source du conte philosophique de Voltaire qui se veut à la fois parodie, et satire politique, sociale et religieuse. Nous en apporterons la preuve au cours de la deuxième phase de mon essai, et en tirerons ainsi un inoubliable enseignement philosophique.

Prix : 17,90 € - ISBN : 9791095201236 - Dépôt légal : mars 2017 - Essai & Etude littéraire avec bibliographie scientifique, 146 pages - Editions Collections de Mémoire, Fréjus, 2017.

 

LE SIÈCLE DU STURM UND DRANG

Histoire • Naissance de Johann Wolfgang von Goethe, 1749

Le mouvement Sturm und Drang, qui signifie "Tempête et Passion", s'est principalement développé au XVIIIe siècle, plus précisément entre les années 1760 et 1780. Ce mouvement littéraire et politique allemand a marqué une phase de radicalisation à la suite des Lumières (Aufklärung).

Contexte historique :

Origines : Le Sturm und Drang a été initié par des penseurs comme Johann Georg Hamann et Johann Gottfried von Herder.

Réaction aux Lumières : Il se caractérise par un rejet des règles strictes et de la raison froide du classicisme des Lumières, en faveur d'une expression brute des sentiments et d'une quête d'authenticité.

Influence : Ce mouvement a ouvert la voie au romantisme en plaçant l'individu et ses émotions au centre de la création artistique.

Impact musical :

Période viennoise : Le Sturm und Drang a également eu une influence significative sur la musique, notamment à Vienne, à la fin des années 1760 et au début des années 1780.

Genres musicaux : Il s'est manifesté dans des genres comme le quatuor à cordes et la symphonie, avec une individualisation croissante de chaque œuvre.

En résumé, le Sturm und Drang est un mouvement clé du XVIIIe siècle, marquant une transition vers le romantisme et influençant profondément la littérature et la musique de l'époque.

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Des peines complémentaires - fermeture d'établissement, confiscation, publication par voie d'affichage de la décision judiciaire - peuvent en outre être prononcées.

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